Guillaume Apollinaire, Tristesse d’une étoile

« Une belle Minerve est l’enfant de ma tête
Une étoile de sang me couronne à jamais
La raison est au fond et le ciel au faîte
Du chef où dès longtemps Déesse tu t’armais


C’est pourquoi de mes maux ce n’était pas le pire
Ce trou presque mortel qui s’est étoilé
Mais le secret malheur qui nourrit mon délire
Est bien plus grand qu’aucune âme ait jamais celé


Et je porte avec moi cette ardente souffrance
Comme le ver luisant tient son corps enflammé
Comme au cœur du soldat il palpite la France
Et comme au cœur du lys le pollen parfumé »

Gerhard Richter, Constellation, 1970

Une réflexion au sujet de « Guillaume Apollinaire, Tristesse d’une étoile »

  1. Ping : #PartageTaVeille | 02/09/2019 – Les miscellanées d'Usva

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