C’est l’été, que lisez-vous ?

Aujourd’hui, je vous propose un « C’est lundi que lisez-vous ? » spécial été ! Je vous rappelle le principe de ce rendez-vous organisé sur le blog de Galleane :

« Il vous suffit chaque lundi de répondre à ces trois questions :
Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ? »

Je termine la trilogie de Gabriel Katz, Le Puits des Mémoires. Les personnages attachants et l’intrigue aux multiples rebondissements font de cette série un moment de lecture très agréable.

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Umberto Boccioni – Le prisme de la ville moderne

Umberto Boccioni, Les forces d'une rue, 1911

Umberto Boccioni, Les forces d’une rue, 1911, Osaka City Museum of Modern Art

Dans la nuit, un tramway déboule parmi les passants et les fiacres réduits à des silhouettes ou des ombres.

Cette œuvre du peintre Umberto Boccioni est représentative du mouvement futuriste se développant en Italie au début du 20ème siècle.

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Guernica, la violence intemporelle

Aujourd’hui, petit focus sur une œuvre de Pablo Picasso : Guernica.

Pablo Picasso, Guernica, 1937, Madrid, Musée Reina Sofia

Pablo Picasso, Guernica, 1937, Madrid, Musée Reina Sofia

Cette toile immense représente les bombardements du village de Guernica par l’aviation allemande alliée de Franco en 1937. L’œuvre est exposée au Pavillon Espagnol de l’exposition universelle de 1937 qui se tient à Paris.

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Il paraît que c’est jour d’anniversaire…

Claes Oldenburg, Floor Cake, 1962, New York, Museum of Modern Arts

Claes Oldenburg, Floor Cake, 1962, New York, Museum of Modern Arts

Ca alors, WordPress me signale que la Labyrinthèque fête son anniversaire !
Il y a quelques jours déjà, à dire vrai…
Nonobstant mon très négligeant oubli, je me suis demandée
Que vais-je donc bien pouvoir leur proposer à cette occasion ?

Amère je suis, car je n’ai ni idée génialissime ni cadeau délirant à partager,
Navrée aussi de la farce que je vous sers en guise de gâteau…
Savourez toutefois mes remerciements pétillants pour m’avoir suivie jusqu’ici !

Spires

A l’image du labyrinthe, la spirale est un motif évocateur d’infini.

Toutefois, la progression de la spirale, loin d’être chaotique et confuse comme celle du labyrinthe, est linéaire et harmonieuse.

Gustave Klimt, l'Arbre de vie, vers 1905-1909, Palais Stoclet, vers Bruxelles

Gustave Klimt, l’Arbre de vie, vers 1905-1909, Palais Stoclet, vers Bruxelles

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Vivre, Jules Supervielle

Pour avoir mis le pied

sur le cœur de la nuit
je suis un homme pris
dans les rets étoilés.

J’ignore le repos
que connaissent les hommes
et même mon sommeil
est dévoré de ciel.

Nudité de mes jours,
on t’a crucifiée ;
oiseaux de la forêt
dans l’air tiède, glacés.

Ah ! vous tombez des arbres.

Vivre, extrait de Gravitations suivi de Débarcadères, Jules Supervielle, 1925-1956

Gerhard Richter, Sternbild, 1969

Gerhard Richter, Sternbild, 1969

Miroir, miroir

Le miroir est un objet très représenté dans l’histoire de l’art. Au-delà de sa singularité lorsqu’il déforme les traits (du Parmesan à Escher), des jeux de coquetterie (de Titien à Goya), des mises en abîme ou des échanges de regards (Van Eyck, Vélasquez) le miroir propose une véritable réflexion – c’est le cas de le dire – sur le Je et l’identité.

Selon l’acception commune, le miroir est un objet reflétant ce qui se trouve devant lui. Il permet de délivrer une identité, d’opérer un retour à soi.

Mais qu’en est-il des miroirs mensongers que l’on rencontre dans certaines œuvres d’art ?

René Magritte, La reproduction interdite, 1937, Rotterdam, Musée Boymans van Beuningen

René Magritte, La reproduction interdite, 1937, Rotterdam, Musée Boymans van Beuningen

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C’est lundi que lisez-vous #12

De retour pour le rendez-vous littéraire du lundi organisé par le blog de Galleane. Le principe est simple :

« Il vous suffit chaque lundi de répondre à ces trois questions :
Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ? »

La semaine passée, j’ai terminé La Zone du dehors d’Alain Damasio, que j’ai chroniqué ici, et Les Lions d’Al-Rassan, de Guy Gavriel Kay.

Ce roman a été une jolie découverte : dans une Espagne fantasmée du temps des califes, plusieurs royaumes s’affrontent pour la conquête du territoire et/ou le triomphe de leur foi. Les manœuvres politiques sont subtilement distillées tout au long du roman et ce n’est qu’à la fin que tout s’accélère (un peu trop à mon goût).

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