Guernica, la violence intemporelle

Aujourd’hui, petit focus sur une œuvre de Pablo Picasso : Guernica.

Pablo Picasso, Guernica, 1937, Madrid, Musée Reina Sofia

Pablo Picasso, Guernica, 1937, Madrid, Musée Reina Sofia

Cette toile immense représente les bombardements du village de Guernica par l’aviation allemande alliée de Franco en 1937. L’œuvre est exposée au Pavillon Espagnol de l’exposition universelle de 1937 qui se tient à Paris.

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Il paraît que c’est jour d’anniversaire…

Claes Oldenburg, Floor Cake, 1962, New York, Museum of Modern Arts

Claes Oldenburg, Floor Cake, 1962, New York, Museum of Modern Arts

Ca alors, WordPress me signale que la Labyrinthèque fête son anniversaire !
Il y a quelques jours déjà, à dire vrai…
Nonobstant mon très négligeant oubli, je me suis demandée
Que vais-je donc bien pouvoir leur proposer à cette occasion ?

Amère je suis, car je n’ai ni idée génialissime ni cadeau délirant à partager,
Navrée aussi de la farce que je vous sers en guise de gâteau…
Savourez toutefois mes remerciements pétillants pour m’avoir suivie jusqu’ici !

C’est lundi que lisez-vous ? #5

La Labyrinthèque participe au rendez-vous littéraire du lundi initié par Mallou et repris par Galleane. Le principe est simple :

« Il vous suffit chaque lundi de répondre à ces trois questions :
Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ? »

Couverture du Nabab de Irène Frain

Couverture du Nabab de Irène Frain

La semaine passée, je me suis plongée en Orient avec Le Nabab d’Irène Frain. L’histoire, inspirée de faits réels, d’un jeune mousse breton un peu filou embarqué pour les Indes au 18ème siècle. Madec se retrouvera nabab après avoir côtoyé des rajahs, combattu pour l’armée anglaise puis française, désiré puis abandonné une princesse guerrière du nom de Sarasvati.

Ce roman vaut le détour pour son aspect immersif : la ville de Godh, chamarrée et populeuse ; la vie des concubines au zénana, lascive et désabusée ; les pratiques de l’amour aux noms poétiques (comme l’occident manque d’imagination sur ce sujet !) ; les aliments aux saveurs douces et enivrantes…

Le dernier tiers du roman m’a en revanche un peu déçue, l’intrigue perd en intensité une fois l’amour entre les principaux protagonistes consommé.

Couverture du Vent dans les Saules de Kenneth Grahame

Couverture du Vent dans les Saules de Kenneth Grahame

Couverture de L'Etoile du Matin de David Gemmell

Couverture de L’Etoile du Matin de David Gemmell

Actuellement, je lis Le Vent dans les Saules, classique de la littérature anglaise pour enfants écrit en 1908 par Kenneth Grahame. Magnifiquement illustré par Inga Moore, ce livre est une ode à la nature et à la vie campagnarde.

Parallèlement, je lis le très plaisant L’étoile du matin de David Gemmell. La plume de l’auteur est très fluide et humoristique, l’intrigue de fantasy tout à fait passionnante bien que des plus classiques.

Couverture de Quo Vadis de Henryk Sienkiewicz

Couverture de Quo Vadis de Henryk Sienkiewicz

La semaine prochaine, je prévois de lire à nouveau un roman historique avec le fameux Quo Vadis ? d’Henryk Sienkiewicz.

« Khadija » de Marek Halter – LC avec Le Rest’o Littéraire

Khadija, roman rédigé en 2014 par Marek Halter, est ma première lecture commune avec Nina du blog Le Rest’o Littéraire. Deux avis valant mieux qu’un, c’est avec plaisir que nous avons confronté nos expériences pour vous proposer ce double billet !

Couverture de Khadija de Marek Halter

Couverture de Khadija de Marek Halter

— Mon avis —

A travers Khadija (premier tome d’une trilogie intitulée « Les femmes de l’islam« ), Marek Halter rend hommage à une femme de caractère, dont l’amour et la finesse d’esprit imprègneront Muhammad, le futur prophète de l’islam.

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Trésors du Quai Branly

Troisième étape de notre tour des grands musées parisiens, je vous propose cette fois de découvrir mes coups de coeur du Musée du Quai Branly.

Pendentif anthropomorphe, vers 1000-1500, Amérique du Sud - Colombie, civilisation Tairona, Paris, Musée du Quai Branly

Pendentif anthropomorphe, vers 1000-1500, Amérique du Sud – Colombie, civilisation Tairona, Paris, Musée du Quai Branly

Ce pendentif en or représente un chaman, intercesseur privilégié entre les hommes et le monde des esprits. Sa coiffure caractéristique est ornée de deux toucans. Le chaman porte également un ornement nasal et un sceptre symbole de son pouvoir mystique. Ce type de pendentif était porté par des hauts dignitaires de la société Tairona en Colombie (XIè-XVIè siècles).

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C’est lundi, que lisez-vous ?

La Labyrinthèque participe au rendez-vous littéraire du lundi initié par Mallou et repris sur le blog de Galleane, le principe est simple :

« Il vous suffit chaque lundi de répondre à ces trois questions :
Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que vais-je lire ensuite ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ? »

Couverture du Cycle de Mars, intégrale tome II, par Edgar Rice Burroughs

Couverture du Cycle de Mars, intégrale tome II, par Edgar Rice Burroughs

Après avoir lu, par à coups, l’ensemble du Cycle de Mars d‘Edgar Rice Burroughs, j’ai calé sur le dixième et dernier livre du cycle, Llana de Gathol.

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Throwback Thursday Livresque

Le Throwback Thursday Livresque est un rendez-vous instauré par BettieRoseBooks sur son blog : https://bettierosebooks.com/

Le principe : écrire à propos d’une lecture ancienne, sur un thème proposé par la blogueuse.

Cette semaine, le thème est : La plus belle couverture !

Pour sa première participation, la Labyrinthèque s’adresse autant aux amateurs d’art que de littérature en vous recommandant La Princesse de Babylone de Voltaire, illustré par Kees Van Dongen (éditions France Loisirs).

Couverture de La Princesse de Babylone de Voltaire illustrrée par Kees Van Dongen

Couverture de La Princesse de Babylone de Voltaire illustrée par Kees Van Dongen

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Requiem

Voici un livre atypique, dont l’expérience est difficile à conter, unique à vivre, indispensable pour nourrir son jardin intime…

Alpheratz, Requiem

Alpheratz, Requiem

Dès le début, l’autrice nous emporte dans un univers si tourbillonnant que nous en oublions qu’il a toujours été le nôtre.

Contrasté, le monde de Requiem fait se heurter une poésie et un lyrisme confinant parfois au mysticisme, à la cruauté et à la crudité des réalités actuelles : machinations politiques, dégradation de l’Humain et effritement de l’empathie, jusqu’à la résistance d’un langage décadent où le masculin écrase le féminin…

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