C’est lundi que lisez-vous #20

Un petit point sur les lectures en cours à la mi-été !

Je me plonge dans la suite des aventures du Bâtard de Kosigan de Fabien Cerutti ; Le Marteau des Sorcières. Toujours aussi bien écrit, l’alternance des protagonistes et des intrigues est maîtrisée, l’univers soigné et hyper crédible. Par rapport aux deux précédents tomes, il me semble cependant que l’intrigue met plus longtemps à se développer, les personnages se confiant davantage sur leurs impressions et sentiments.

En parallèle, je lis Le tome 1 de la Légende de Drizzt de R.A. Salvatore, en allemand. A vrai dire plus pour travailler la langue que pour l’histoire, un ultra classique de fantasy sans grand intérêt (un mage manipulé par une relique extra-planaire décide de conquérir le monde et les gentils doivent l’arrêter, en gros…).

Enfin j’ai entamé le tome 1 de Troie de David Gemmell. La plume de l’auteur, que je connais déjà, est très plaisante, et l’intrigue comme toujours finement ciselée. Les personnages bien caractérisés captent aisément notre attention. Un bon moment de lecture en perspective !

Au registre des lectures terminées, encore un tome de la saga Frère Cadfaël haut en couleurs avec Le champ du potier, très bon policer d’Ellis Peters, et le second tome d’Angélique d’Anne Golon, La fiancée vendue. Un roman historique bien documenté, à l’écriture soignée et doublé d’une romance douce mais PAS mièvre, je recommande !

C’est lundi que lisez-vous ? #5

La Labyrinthèque participe au rendez-vous littéraire du lundi initié par Mallou et repris par Galleane. Le principe est simple :

« Il vous suffit chaque lundi de répondre à ces trois questions :
Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ? »

Couverture du Nabab de Irène Frain

Couverture du Nabab de Irène Frain

La semaine passée, je me suis plongée en Orient avec Le Nabab d’Irène Frain. L’histoire, inspirée de faits réels, d’un jeune mousse breton un peu filou embarqué pour les Indes au 18ème siècle. Madec se retrouvera nabab après avoir côtoyé des rajahs, combattu pour l’armée anglaise puis française, désiré puis abandonné une princesse guerrière du nom de Sarasvati.

Ce roman vaut le détour pour son aspect immersif : la ville de Godh, chamarrée et populeuse ; la vie des concubines au zénana, lascive et désabusée ; les pratiques de l’amour aux noms poétiques (comme l’occident manque d’imagination sur ce sujet !) ; les aliments aux saveurs douces et enivrantes…

Le dernier tiers du roman m’a en revanche un peu déçue, l’intrigue perd en intensité une fois l’amour entre les principaux protagonistes consommé.

Couverture du Vent dans les Saules de Kenneth Grahame

Couverture du Vent dans les Saules de Kenneth Grahame

Couverture de L'Etoile du Matin de David Gemmell

Couverture de L’Etoile du Matin de David Gemmell

Actuellement, je lis Le Vent dans les Saules, classique de la littérature anglaise pour enfants écrit en 1908 par Kenneth Grahame. Magnifiquement illustré par Inga Moore, ce livre est une ode à la nature et à la vie campagnarde.

Parallèlement, je lis le très plaisant L’étoile du matin de David Gemmell. La plume de l’auteur est très fluide et humoristique, l’intrigue de fantasy tout à fait passionnante bien que des plus classiques.

Couverture de Quo Vadis de Henryk Sienkiewicz

Couverture de Quo Vadis de Henryk Sienkiewicz

La semaine prochaine, je prévois de lire à nouveau un roman historique avec le fameux Quo Vadis ? d’Henryk Sienkiewicz.